REPRISE MENSUELLE DU FESTIVAL DE CINÉMA JAPONAIS CONTEMPORAIN KINOTAYO 2025
Cycle mensuel de janvier à juillet 2026 au Reflet Médicis
KINOTAYO, FESTIVAL DU CINÉMA JAPONAIS CONTEMPORAIN EN FRANCE
Reprise mensuelle au Reflet Médicis de l'édition 2025 ! Le rendez-vous mensuel des cinéphiles et des curieux de la culture et de la société japonaise ultra contemporaine. De janvier à juillet 2026.
Créé en 2006, le Festival Kinotayo est le premier et le plus grand festival français consacré au cinéma japonais contemporain.
Soutenu par un réseau diversifié d'organismes publics et privés, il a pour mission de renforcer le dialogue culturel entre la France et le Japon tout en déconstruisant les clichés associés à la culture japonaise.
Au programme :
- Mardi 27 janvier à 20h15 : Numakage Public Pool de Shingo Ota - Prix du Jury étudiant
À Numakage, en banlieue de Tokyo, la piscine municipale surnommée « l’Océan », ouverte depuis 52 ans, doit disparaître pour laisser place à une école. L’été de sa fermeture et malgré les protestations, baigneurs et équipe font leurs adieux à ce lieu de loisirs, de détente, de drague mais aussi de travail. Avec un regard à la fois décalé et tendre, Ota filme cette disparition comme celle d’un proche, livrant un recueil d’histoires singulières et un message politique fort.
- Mardi 3 mars à 20h15 : Baka's Identity de Koto Nagata - Prix du Public - Soleil d'or
Takuya et Mamoru, deux jeunes de milieux défavorisés, piègent des hommes en se faisant passer pour des femmes en ligne, puis revendent leurs données. Amis et complices, ils aspirent pourtant à fuir cet univers interlope. Mais quand Takuya fait appel à Kajitani, figure fraternelle et mentor criminel, ils découvrent que s’affranchir de l’emprise mafieuse est bien plus ardu qu’espéré. À la fois œuvre sensible, coup-de-poing et drame social, BAKA’s Identity explore avec intensité la fragilité de destins pris dans la spirale de la criminalité.
- Mardi 21 avril à 20h15 : Maru de Naoko Ogigami
Sawada, jeune diplômé d’art sans succès, assiste un créateur renommé jusqu’à un accident qui le blesse au bras et lui coûte son emploi. Chez lui, il remarque une fourmi qui le conduit à tracer un cercle, bientôt obsédant et envahissant. Dans la lignée de The Square, Maru propose une satire subtile de l’art contemporain tout en questionnant le statut de l’artiste. Porté par la placidité de l’acteur-musicien Tsuyoshi Domoto, cette fantaisie aigre-douce pose un regard plein d’ironie sur nos sociétés du paraître.
- Mardi 26 mai à 20h15 : Diamonds in the Sand de Janus Victoria
Marqué par la découverte du corps de son voisin en décomposition avancée puis par le décès de sa mère, Yoji se rend à Manille chez l’auxiliaire de vie de cette dernière. Un voyage qui va bouleverser son rapport aux autres… Lily FRANKY, au registre de jeu toujours nuancé, trouve un de ses plus beaux rôles en salary-man en quête de sens dans un pays dont il ne maîtrise pas les codes sociaux. La réalisatrice, elle-même philippine, porte un regard sans concession sur le sentiment d’isolement dans les grandes villes à travers le phénomène des kodokushi («morts solitaires»).
- Mardi 30 juin à 20h15 : A Bad Summer de Hideo Jojo
Sasaki, travailleur social, découvre qu’un collègue abuse d’une bénéficiaire des aides sociales. En enquêtant chez elle, il en tombe progressivement amoureux, et se retrouve mêlé à une sombre affaire impliquant des yakuzas. Adaptation d’un roman à succès brillamment scénarisé par Kosuke Mukai, A Bad Summer est une comédie grinçante au climax intense et aux accents grotesques sur nos plus bas instincts dans une société où la lutte pour la survie s’avère impitoyable.
- Jeudi 9 juillet à 20h15 : River Returns de Masakazu Kaneko - Prix du Jury
Été 1958. Un typhon menace un village niché entre rivière et forêt. Lors d’une séance de kamishibaï, le jeune Yucha découvre la légende d’Oyo, une jeune fille au cœur brisé qui s’y serait noyée, déclenchant de violentes crues. Chargé de perpétuer un rite périlleux sur les lieux du drame pour apaiser l’esprit de la rivière, il s’engage dans un voyage initiatique. Entre fable écologique et ode à la tolérance, Masakazu KANEKO signe un récit envoûtant de réalisme magique, où se mêlent légende et quête intime.
Billetterie bientôt disponible ci-dessous