RÉTROSPECTIVE SEIJUN SUZUKI

RÉTROSPECTIVE SEIJUN SUZUKI

Dès le 25 mars au Reflet Médicis

Découvrez l’œuvre du cinéaste culte de la Nikkatsu dans un événement en deux parties : le 11 mars, la sortie de Carmen de Kawachi, inédit en France, et le 25 mars, une rétrospective en 8 films dont plusieurs nouvelles restaurations !

LA JEUNESSE DE LA BÊTE (1963) 

Après la découverte des cadavres d’un agent de police et d’une call-girl, les autorités officielles concluent rapidement à un double suicide. Mais un ancien collègue du défunt, l’ombrageux et implacable Joji Mizuno, suspectant qu’il s’agit d’un meurtre, décide d’infiltrer la mafia afin de remonter la piste des responsables de ce mystérieux assassinat…

 

LA BARRIÈRE DE CHAIR (1964) 

Tentant de survivre dans un Japon dévasté par la Seconde Guerre mondiale, Maya, une jeune femme timide, intègre un petit groupe de prostituées fières et indépendantes. Se jurant une protection mutuelle, celles-ci n’ont qu’une seule règle d’or : ne jamais tomber amoureuse et « le faire gratis ». Mais l’arrivée de Shintaro Ibuki, ancien caporal de l’armée recherché par la police militaire, viendra rebattre les cartes…


LES FLEURS ET LES VAGUES (1964) 

Après avoir pris la fuite avec la belle Oshige, jeune femme promise à son chef, Kikuji, un ancien yakuza, vit désormais incognito dans le quartier d’Asakusa, à Tokyo, où il travaille comme ouvrier. Mais les implications de la pègre dans les affaires de son usine font bientôt remonter en lui ce sulfureux passé auquel il voudrait échapper, tandis qu’un énigmatique tueur à gages se lance à sa recherche…

 

HISTOIRE D’UNE PROSTITUÉE (1965)

Pour échapper à une vie de misère, la jeune Harumi part travailler dans une maison close militaire sur la ligne de front chinoise, au cours de la guerre sino-japonaise. Désignée comme favorite par un haut-gradé, elle y endure la brutalité de l’armée et développe une relation sentimentale, mêlée d’amour et de désespoir, avec Mikami, un soldat idéaliste et tourmenté. Mais l’amour fou qui naît peu à peu entre eux se heurtera aux violents soubresauts de l’Histoire…

 

LA VIE D’UN TATOUÉ (1965) 

Trahi par un membre de son clan, Tetsu, jeune yakuza impulsif, est pris dans un guet-apens dont son frère cadet, le doux et artiste Kenji, le sauve in extremis. Contraints de prendre la fuite, les deux frères se réfugient près d’une mine où il se font bientôt engager comme ouvriers. Mais tandis qu’un mystérieux homme aux chaussures rouges paraît suivre leurs traces, Kenji tombe fou amoureux de la femme de son patron – celle-ci n’étant pas non plus insensible au charme délicat du jeune homme…

 
LE VAGABOND DE TOKYO (1966)

Yakuza intrépide et redouté, le jeune Tetsu montre une loyauté sans faille envers le chef de son clan, Kurata, alors que celui-ci décide de se ranger et de dissoudre son gang pour mener une vie honnête. Hélas, des factions rivales sautent sur l’occasion pour s’accaparer ses affaires et Tetsu, fidèle à son code d’honneur, se retrouve bientôt pris au cœur de multiples tensions qui le poussent à devoir quitter Tokyo pour se perdre à travers le Japon. Mais ses ennemis n’ont pas encore dit leur dernier mot….


ÉLÉGIE DE LA BAGARRE (1966) 

Turbulent lycéen dans un établissement militaire au début des années 1930, Kiroku peine à masquer son attirance pour Michiko, la douce jeune fille de la propriétaire de la maison où il loge. Incapable de saisir la sensibilité artistique et la foi catholique de la demoiselle, Kiroku cherche par tous les moyens à réprimer ses pulsions et ses sentiments, canalisant bientôt sa frustration à travers des combats brutaux et absurdes avec ses camarades, qui le mèneront à se lancer dans une guerre des gangs entre étudiants…

 
CARMEN DE KAWACHI (1966) 

La douce et naïve Tsuyuko a un sérieux problème : sa beauté juvénile ne cesse d’attiser la convoitise de la quasi-totalité des hommes qu’elle croise. Elle décide alors de quitter son petit village de la province de Kawachi pour tenter sa chance à Osaka, où elle intègre un cabaret en tant qu’hôtesse. Mais face à ses nouveaux déboires avec la gent masculine, Tsuyuko va peu à peu devoir affirmer sa personnalité et assumer sa farouche indépendance…


LA MARQUE DU TUEUR (1967)

Troisième plus redoutable tueur de la pègre japonaise, le taciturne Goro Hanada brille par son professionnalisme à toute épreuve, que seul un étrange fétichisme pour l’odeur du riz bouilli vient parfois perturber. Pourtant, le jour où, aveuglé par un papillon, Hanada manque sa cible et tue une passante innocente, il devient à son tour la proie de l’organisation mafieuse et de son insaisissable « tueur numéro 1 »…

 

Des films Carlotta Films

Billetterie bientôt disponible ci-dessous !